La saison 4 de True blood démarre sous de bonnes augures. Des points négatifs sont néanmoins au menu et auraient pu être évités pour ce retour à Bon Temps, un an plus tard. Et moi, j’ai décidé de suivre la série en toute légereté sans la prendre au sérieux.
Sookie chez les trolls : L’enchantement passé, Sookie se retrouve vite en danger dans une mauvaise version du Seigneurs des anneaux avec d’épouvantables effets spéciaux achetés en période des soldes (c’est la période). L’éllipse d’un an est comme diraient les américains du « déjà vu », pour changer à peine la donne.
Jason dans le frigo : Il tente de concurrencer David Arquette dans le rôle du flic idiot. Se retrouver enfermé dans un frigo par une bande de gamins crasseux, c’est déjà moins cool que de survivre quatre fois à Ghostface. Passe ton tour Stackhouse !
Le bébé diabolique : Si vous ne voulez pas que votre bébé décapite des poupées barbies, achetez lui un camion. En particulier si c’est un garçon.
Hochus pocus : La sorcellerie me gonfle déjà. Et comme il s’agira du fil rouge de la saison, je garde mes meilleurs arguments pour plus tard. Ok, ok. Je ne peux pas attendre pour me foutre de la gueule de la nouvelle touffe de poil de Lafayette.
Sam et les shapeshifters anonymes : Après Sam le chien, après Sam la mouche. Ladies et gentlemen, Sam le cheval. Ah oui, d’accord… (regard consterné de circonstance).
Le bon chrétien : Le frère de Sam aurait mieux fait de crever dans son coin. Tel un vieux chewing gum, il s’accroche désespérément à la série en remplaçant Hoyt auprès de sa cinglée de mère.
Pas de gore, pas de sexe (ou si peu) : Est ce vraiment un épisode de True blood ?






