Awesome ! ! ! Quel intense bonheur de retrouver la team Bartowki pour une cinquième et trop courte dernière saison. Le plein d’action, d’humour et une touche de romance, c’était un vrai foutage de gueule dans les règles de l’art ! Ben oui la team Chuck ne s’est pas trop cassée la cervelle pour cet ultime season première de la série. On peut carrément appeler ça un gros coup de barre. Une mission classique peu emballante de la Carmichael industries. Un Mark Hamill bouffi, se demandant ce qu’il fout dans la scène d’intro. Connaît il au moins la série dans laquelle son agent l’a booké ? Dark vador doit se retourner sur son bûché. Confirmation de l’intersect sur Morgan. C’est marrant deux secondes, pas une de plus. Richard Burgui ne fait pas mieux en empêcheur de tourner en rond. Et certaines scènes comme celle avec Ellie et celle de la maison de rêves à la fin semblent avoir été rajoutées à la va vite. Totalement hors contexte.
Seule idée intéressante, le blues de l’intersect de Chuck. Aussi sympathique soit il, Chuck a toujours eu besoin de l’Intersect pour être un «super héros ». Sans ses supers pouvoirs Superman peut il être un homme super ? Ça serait une question intéressante à se poser sur le long terme. Mouais, je n’y crois pas trop. Un tour de passe-passe devrait bien vite ramener l’intersect à son propriétaire.
Sauvée comme à son habitude à la dernière minute lors des upfronts, cette année aurait pu être évitée car au fond que reste t’il à accomplir ? Chuck a gagné la file et son happy end, il est devenu un vrai espion et vu les audiences du vendredi soir (et bien avant) la série n’intéresse plus grand monde. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain. Chuck a toujours été une série super sympa et fun à regarder. On va dire que la série est un peu lente au démarrage. Let’s hope !






