Focus : Michael B. Jordan, profession quaterback

Ce lundi soir, le patient de House était Michael Jordan… enfin Michael B. Jordan pour être honnête. C’est sans conteste l’un de mes coups de cœur de ses dernières années concernant les acteurs de séries. Découvert courant à 100 à l’heure devant les flics en ouverture de la saison 4 de Friday night lights, j’étais loin me douter à quel point Vince Howard allait réussir à me bouleverser. Comme lorsqu’il demandera, des sanglots dans la voix, à sa mère s’il est si mauvais que ça pour qu’elle continue à se réfugier dans la drogue. Avec cet épisode (4×10 –I can’t) il est devenu pour moi l’un de mes personnages préférés de la série. Un jeune homme élevé à travers les coups durs de la vie, qui a réussi grâce au coach à prendre son destin en main. Dès la fin de FNL, on le retrouve dans un rôle assez similaire mais encore plus touchant dans Parenthood. Dans le drama familial de NBC, il sera Alex, un ancien SDF qui arrive à séduire Haddie sous l’œil méfiant des parents Braverman. Là encore, je retiens une scène clé en compagnie d’une femme. Sa dernière apparition dans la série, lorsqu’il remerciera Christina la mère d’Haddie pour lui avoir ouvert la porte de sa famille et fait confiance. Sa participation à House fut bien moins mémorable. Il n’est pas différent des autres malades de la série. Okay, il était émouvant sur la fin, sans être hyper convainquant en aveugle. Mais le passage sur un lit d’hôpital était un bizutage obligatoire. Avec un peu de chance, il rejoindra à la rentrée la série médicale County, pour une troisième collaboration avec Jason Katims. Good luck !

Les plantes vertes en séries

Personnages magnifiques, boulets, il y a aussi ceux dont on se demande pourquoi ils ont été crée. Ils ne servent à rien et font partie du décor. Les raisons ne sont pas toujours évidentes. Casting trop étendu, limite des capacités artistiques de l’acteur, manque de motivation de l’équipe créative de donner vie aux personnages. Petit tour de ses plantes vertes télévisuelles. Si vous en avez d’autres à arroser, n’hésitez pas. Je me suis contenté de quelques unes en état végétatif encore sur le marché.

Daniel Grayson (Revenge) : Danny boy est censé être le personnage masculin principal de Revenge. Ben au lieu de cela, rien. A part être là et avoir la chance d’embrasser la délicieuse Emily Vancamp, il ne sert pas à grand chose et se contente de courir derrière papa et maman en fonction de la situation.

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Pourquoi le cable américain est surfait

Bonjour. Vous me connaissez sûrement (obligatoirement) puisque mon site est analysesenseries.com. Tao m’a appelé à la rescousse pour sauver son site du naufrage le plus total. Je suis donc là pour remonter le niveau et apporter la vérité ! La seule et unique, la mienne. Donc tout ce qui est suit est forcément subjectif. Exact mais subjectif !

Et je vais démarrer par vous expliquer pourquoi la réputation du cable est surfaite (alors que Surface était sur NBC comme chacun sait). Je ne vais pas remettre en cause ici la capacité du cable à produire de grandes séries actuellement telles que peuvent l’être Mad Men, Sons of Anarchy ou encore Breaking Bad.Quoique je pourrais aussi vous expliquer pourquoi ces séries sont, à mon sens, trop survendues et ne marqueront pas l’histoire des séries télé mais cela est une autre histoire. Une chose est sûre, qualitativement parlant, c’est de la bonne came, surtout si Walter s’en charge.

Il est aujourd’hui de bon ton de dire que les bonnes séries sont sur le cable et que le cable produit que des bonnes séries. Cela est tout simplement faux. Déjà parce que les networks produisent encore de bonnes séries. Parenthood sur NBC par exemple.De plus, il ne faut pas oublier que de très bonnes séries du cable sont nées sur les networks. Friday night lights et Southland en sont les deux meilleurs exemples. Les networks savent donc produire des bonnes séries mais le contexte de production n’est pas le plus favorable à une réussite qualitative constante, mais j’y reviendrais dans un autre billet.

L’autre point est que le cable ne produit que des bonnes séries. Là encore, c’est faux. ABC Family fait du The CW avec des décors Ikea et des fonds verts qui piquent les yeux, USA Network copie/colle sa formule cop show light à toutes les sauces et MTV a certes, pondu Awkward, une série intelligente et captivante mais aussi Jersey Shore …

Certains vont avancer qu’il faut différencier le cable premium (à abonnement supplémentaire) du cable basique. Certes. Il est vrai que le cable premium offre plus de bonnes séries. Mais même en premium, on trouve des mauvaises séries. Spartacus en est le meilleur exemple avec son pitch qui tient en 5 mots: du cul et du gore. Quant à The Walking Dead saison 2, on n’a qu’une envie: lui dire la ferme !

Au final, si on regarde bien, le ratio séries de qualité/mauvaises séries sur le cable ne doit pas être si éloigné de celui des networks.Sur l’un et sur l’autre, il y a du bon et du mauvais.

Je suis sûr que certains d’entre vous sont en total opposition avec mes propos mais finalement, je suis sûr qu’on va être d’accord sur une chose: peu importe qu’une série soit du cable ou d’un network, peu importe qu’elle soit de qualité ou non, le seul critère vraiment important est que la série nous fasse vibrer et nous plaise. C’est tout ce qui compte (de fées … lation …Et oui, j’assume totalement ! Si je pouvais porter un tee shirt avec ce jeu de mots ancestral, je le ferais. Enfin pas en ce moment parce qu’il fait trop froid pour ne porter qu’un tee shirt mais vous avez saisi l’idée).

Focus : Jeremy Sisto, crazy Billy !

En continuité avec l’article sur Six feet under, je ne résiste pas à l’envie de vous parler de Jeremy Sisto. Comme ses petits copains de 6FU, il n’est pas resté longtemps éloigné des écrans.. Comme Billy Chenowith, Sisto s’est assagi au fil des saisons et a trouvé des rôles plus posé avec le temps. En avocat dans Law & order, il a passé le test haut la main avant d’enfiler le costume du flic senior quelques épisodes plus tard. Un parcours similaire au regretté Jerry Orbach. Rôle qu’il tiendra jusqu’à la fin de la série, avec ou sans barbe. Aujourd’hui on retrouve Jeremy Sisto dans l’amusante sitcom Suburgatory où il tient finalement son rôle le plus tendre. La comédie lui va bien. George est un personnage sympathique. Un célibataire désirable en plus d’un père attentif, quoi que un peu stressé quand il s’agit de sa fille. Si ça ce n’est pas le gars idéal, hein Dallas ?