Ma semaines séries

Reprise de ma semaine séries après quelques semaines d’absence. Ces derniers jours auront été l’occasion de nombreux retours et nouveautés. Pour rappel, ma semaine séries, c’est un focus sur les remarques, impressions, critiques des épisodes vus durant les 7 derniers jours et classés selon un ordre de préférence.

Les drames :

  • Sons of anarchy 5×03 Laying pipe :

Une triste première place pour Sons of anarchy. La saison 5 s’annonce comme la plus sombre. La mort d’Opie était d’une cruelle violence et les images me hantent encore. La vengeance de Jax  devrait faire mal, au risque qu’il en perde son âme. Très content de revoir Drea De Matteo, j’aimerai bien la retrouver en régulière dans la série. Elle a une présence folle.

  • The LA complex 2×12 Xs and Os / 2×13 Don’t say goodbye :

Deux derniers épisodes pour clôturer la saison des canadiens de Californie. La bande du Lux motel va me manquer et aura su créer sur moins de 20 épisodes un vrai univers à elle et des personnages forts, tout en s’affranchissant de son modèle US, Melrose place. (Lire la suite…)

Grey’s anatomy : Un pont trop loin (Season première – 9×01)

Avant de commencer, article 100% spoilers. Vous voilà prévenu.

Pas encore remis du final de mai dernier, je me lance dans le season première de Grey’s anatomy pour aboutir à un sentiment identique d’irréel. Dernière survivante de la glorieuse année 2004, on sait qu’une série a trop vécu quand elle commence à tuer ses personnages à tour de bras et à bousiller des personnages (oui, je reprends l’un de mes tweets). Si on reprend le fil de la série depuis le début, on aboutit à une véritable boucherie. Burke est parti avant qu’on ne le tue.

Le sort de Mark était scellé dès l’été. Une conclusion logique pour le personnage lié à Lexie Grey y compris dans la mort. Le choc viendra plus tard. Ma pauvre, pauvre Arizona. Ce personnage a toujours été un rayon de soleil, souriante et ultra optimiste. Pourquoi lui couper une jambe ? J’ai été choqué par cette ultime révélation de l’épisode. Tuer Mark et Lexie n’était pas assez, il fallait en plus amputer Arizona et faire durer le suspense de façon malsaine tout au long de l’épisode. Une solution radicale qui à moyen terme condamne le personnage, car il ne peut y avoir aucun retour à la normale pour la gentille Arizona. L’évolution de Bailey passant du nazi à Booty call Bailey (plan cul Bailey) pose aussi question. Le décalage est devenu très (trop) important par rapport à son image de départ. J’ai toujours défendu l’évolution de la série. Grey’s anatomy a su mûrir et grandir avec son public sans trop se trahir. C’est tout à son honneur, là où d’autres séries sont restées piégées dans leur concept figé. Mais n’est elle pas allée trop loin ?  A ce stade, il s’agit peut être de l’évolution de trop, avec en point de rupture cet inutile accident d’avion. (Lire la suite…)

On n’est pas sérieux en octobre

Hier, au lieu de pleurer devant Parenthood, je me suis fait une petite soirée sitcom. 2 broke girls a débuté ce marathon avec une blague vulgaire sur l’allaitement, suivi des allusions peu subtiles à la vie sexuelle d’Oleg et Sophie. La trash attitude contrôlée m’avait manqué. J’adore le petit monde du diner de Han. Steven Weber en papounet ? Ce mec est décidément partout. Est ce moi qui le suis sans le vouloir ou lui qui hante mon écran télé ?

Les Chance ont bien commencé leur troisième année avec une Melanie Griffiths en forme. Je craignais sa participation à Raising hope et je l’ai trouvé très cool. Ce couple Banderas/ Griffiths (euh… sont ils toujours ensemble ?) n’étant pas des plus bankable à Hollywood, ça serait sympa de retrouver l’éternelle ex de Don Johnson dans une série, sitcom de préférence. Les gags autour de Maw Maw ont été gâché par la promotion de la série ses dernières semaines, mais j’ai adoré Burt et Virginia. Toujours aussi ploucs et obsédés par la grande vie.

Et Jess… New girl reste fidèle à elle même, c’est à dire elle ne fait pas rire. Une chance, la série est soutenue par un excellent casting. J’aimerais avoir des potes comme eux, mis à part Schimdt, le gros lourd hyper gonflant qu’on a envie de flinguer 10 fois dans la journée, le personnage a été écrit dans ce but ultime, non ? Le Nick du futur c’était marrant et la nouvelle Jess chômeuse, dévergondée et toujours gaffeuse m’a plu. Espérons qu’elle reste.

Glenn Close en 4 étapes

 

 

 

1) Alex Forrest, psychopathe obsédée par son amant d’un soir (Liaison fatale – 1987)

2) La marquise Isabelle de Merteuil, manipulatrice libertine (Les liaisons dangereuses – 1988)

3) Cruelle Denfer, styliste obsédée par d’adorables petits dalmatiens (Les 101 Dalmatiens – 1996)

4) Patty Hewes, avocate impitoyable s’attaquant aux hommes de pouvoirs (Damages – 2007/ 2012)

The LA complex, motel california (Saison 2)

6 + 13 épisodes Deux saisons en une, les résidents du Lux motel n’auront pas chômé. Le découpage en deux parties était normal pour une plus grande cohérence. La saison 2 est un peu différente de la première. Et au départ j’ai eu très peur de voir l’impertinence disparaître. L’approche sulfureuse a bien été adoucie, mais c’était somme toute assez logique. On ne pouvait pas aller plus loin avec l’actrice porno dans une série pour jeunes.. Et si j’ai enragé suite au départ de Calvin, c’était un élément indispensable du parcours de Kaldrick et son passage au premier plan est devenu passionnant à suivre. Des choix brutaux devaient être fait pour avancer. Ces deux personnages vivent leur vie ailleurs comme l’a démontré les sympathiques clins d’œil. La critique s’est également déplacée, sans perdre de son mordant. L’enrôlement presque forcé de Raquel dans une émission de télé réalité était une opportunité géniale de se moquer des pratiques de ce type de production. D’autant plus salutaire chez nous où la télé réalité attire toujours une grande attention de la part des médias et du public. Sans se cacher The LA complex s’en prend aussi à l’église de scientologie. Là encore pour exposer les méthodes douteuse de ce type d’organisation malveillante. Un parallèle pourrait presque être fait entre les deux sujets. (Lire la suite…)