Le retour de Parenthood m’a fait réfléchir à mon rapport aux séries familiales. J’ai toujours adoré ce genre de séries. Party of 5, Everwood, Brothers and sisters,… Ce ne sont pas les séries les plus médiatisées, ni les plus spectaculaires. Mais visiblement, elles ont aussi leur public car ce genre de série reste présent en dépit des modes. Souvent les séries familiales sont jugées trop simples car elles décrivent la vie, rien d’autre. Et c’est pour moi l’une de leurs forces. A partir d’une idée assez basique, elles développent des thématiques très différentes, là où les high concepts peuvent être prisonniers de leur format.
La spécialité des dramas familiaux, c’est un supplément de cœur, manquant souvent à certaines séries. Privilégiant les rapports entre les personnages et les longs dialogues à l’action. Party of five et Brothers and sisters s’intéressaient avec brio aux relations entre frères et sœurs. Querelles et réconciliations au programme chez les Sallinger et les Walker. Everwood et Parenthood ont eux privilégiés le rapport complexe entre les parents et leurs enfants. Démontrant qu’il n’est pas facile d’être d’un côté ou de l’autre de la barrière.
Les séries familiales sont aussi par définition des séries chorales avec beaucoup de personnages, ce qui permet souvent de croiser des acteurs que l’on a aimé et d’en découvrir d’autres. Le casting de Brothers and sisters était dans son genre assez exceptionnel, réunissant à la fois Calista Flockhart (Ally McBeal), Rachel Griffiths (Six feet under) l’oscarisée Sally Field et Ron Rifkin dans un rôle moins machiavélique par rapport à Alias. Parenthood selon une recette identique a réuni Lauren Graham (Gilmore girls) et Peter Krause (Six feet under) et offert à Craig Nelson l’un de ses rôles les plus humains en patriarche bougon. Des acteurs d’horizons très différents.
Le risque de ce genre de séries, c’est de s’éparpiller dans des intrigues inégales d’un personnage à l’autre et de créer une surenchère de drames. Parenthood n’en est pas encore là et en trois saisons, elle a su équilibrer ses histoires de façon idéale, en gérant des trames réalistes très diverses sur trois générations de personnages. Et la nouvelle saison recommence en douceur, sans se prendre la tête, en évoluant naturellement. Mariés, Crosby et Jasmine forment une équipe solide, la relation de Sarah et Mark devrait être mise à l’épreuve, Max pourrait passer par des moments difficiles, tout comme Julia devra s’adapter à ce nouvel enfant qu’elle n’a pas choisi. Haddie partie à l’université, on pourrait davantage s’intéresser à Amber, pour mon plus grand plaisir. Voilà ce que l’on pouvait dire après ce season première. Nous serons à nouveau en bonne compagnie avec les Braverman.



tres heureuse de retrouver les Braveman … j’ai l’impression de revoir des potes apres les vacances ! j’aime …
Bizarrement j’ai jamais accroché à Brothers and sisters, malgré un casting de toute beauté. Mais en revanche j’aime beaucoup Parenthood, car les sujets d’éducation y sont bien écrits et certaines scènes particulièrement bien tournées.
Et tout comme toi j’espère qu’Amber va avoir une histoire intéressante cette saison !
J’aime beaucoup les séries dites familiales. Je n’ai pas été très assidue à Brothers and Sisters plus par manque de temps que par manque d’intérêt. Par contre j’ai adoré Everwood et Party of five. Quand on parle de séries familiales je pense immédiatement à ces deux là. Elles m’ont particulièrement touché et j’y repense assez souvent.
J’adore Parenthood bien évidemment. Il y a beaucoup de personnages mais personne n’est oublié par les scénaristes. Je les aime tous les Braverman, ils me font rire, pleurer …
Les audiences sont toujours aussi basses , j’espérais vraiment que ça change cette saison mais non !!! Je suis vraiment étonnée de voir que cette série que j’adore touche si peu de gens.
Brothers and Sisters était une bonne série familiale mais aussi assez politique. Personnellement je préfère largement Parenthood. Les crises de Nora Walker aussi mythique soit elle et hallucinante (principalement lorsqu’elle met une claque à l’un des ses fils dans la saison 3 il me semble) ont commencé à me lassé vers les saison 4 et 5. Et le final de la saison 4 a été fait je trouve seulement pour relancer les intrigues en saison 5 donc pour moi il n’aurait pas été nécessaire de faire cette scène final. Cependant les 3 premières saisons sont vraiment bien, de bonne qualité.
La différence entre B&S et Parenthood est fort simple. Parenthood est un drame familial qui reste assez réaliste et proche de la réalité dans son traitement. Là où Brothers and sisters est un soap familial avec les excès que cela peut entrainer. Pour la saison 5 de B&S, je te rejoins, c’était l’année de trop, un peu dommage mais on ne pourra rien y changer. Parenthood gère bien sa barque pour le moment et il y a très peu de choses à reprocher à la série qui fait de bons choix dans ses histoires.