2 broke girls : Sex, scandal et cup cake (Saison 2)

Sur les networks, 2 broke girls aura été l’une des rares séries à ne pas me décevoir en revenant pour une deuxième saison. Je ne serai pas expliquer pourquoi. Une sitcom on accroche à son humour, ça nous fait rire ou pas. Au fond, on sait assez vite si ça va nous plaire. Un peu honteux de l’avouer j’adore cet humour grossier, sexuellement chargé, souvent raciste mais toujours bien écrit. Car c’est ça 2 broke girls, des dialogues d’une vulgarité crue, incroyablement très bien écrits. Et c’est un bonheur renouvelé de regarder les filles refréner un fou rire après une réplique bien salace. (Lire la suite…)

Newsnight : Spécial upfronts, CBS toujours solide

CBS profite de sa position de leader pour simplement rafraîchir sa grille. Commande minimale de dramas pour accompagner ses séries déjà installées et de nombreux choix de sitcoms dont le network a la spécialité.

Les Dramas :

  • Hostages : La vie d’une chirurgienne de renom est bouleversée quand sa famille est prise en otage alors qu’elle doit opérer le président des Etats Unis. Ça pourrait devenir l’un des dramas de l’année, bien que CBS n’a jamais eu beaucoup de chance avec les séries à suivre. Au casting, les excellents Toni Colette (The united states of Tara), Dylan McDermott (American horror story). (Lire la suite…)

2 broke girls : Dirty laundry (2×01 – 2×15)

Ce dimanche, CBS promotionnait  2 broke girls lors du Superbowl, ce petit match de football. Je n’ai pas trouvé que la promo visait juste. CBS a essayé de vendre un produit différent de la sitcom. Ok, 2 broke girls est vulgaire, mais dans un genre différent. Un peu dommage car 2 broke girls, c’est une super série. Ça doit être la seule série qui me fait rire de façon incontrôlable. J’ai parfois beau me retenir ce n’est pas possible devant les blagues salaces de la série. La saison 2 n’a pas entamé mon enthousiasme malgré plusieurs épisodes très moyen, là où on pouvait compter 2 à 3 épisodes de ce genre l’année dernière. Le duo vedette fonctionne comme un vieux couple. Caroline la princesse pétasse, Max et son humour de camionneuse. (Lire la suite…)

The Good wife, the best wife? (4×01 – 4×06)

The good wife a entamé sa quatrième saison sous d’excellents auspices et cela méritait d’être dit! Il faut dire qu’il y a de quoi faire avec la campagne pour le poste de gouverneur de Peter Florrick, l’arrivée du mari de Kalinda, les problèmes de gestions du cabinet et la ribambelle de guest-stars toutes plus cotées les unes que les autres. J’ai toujours énormément appréciée TGW mais je dois avouer que ce début de saison est simplement renversant: un joyau de finesse et d’intelligence. Peu de séries collent à ce point à l’actualité (je pense à Scandal de Shonda Rhimes où on parle pendant tout un épisode du Kurdistan* comme un état avec tous les clichés qui accompagnent les pays finissant par -sthan). Un épisode mettant en scène l’armée et l’impossibilité de traîner les coupables en justice, un autre sur les pratiques douteuses de la police pour faire du chiffre, une critique de google ou encore l’arrestation de manifestants qui dégénère. Le tout avec des affaires plus intimes comme celle de Bishop et son fils ou les histoires de la famille Florrick, rien que du très divertissant. Un bémol, la relation de Kalinda avec son mari. On ne sait pas trop où ça va mais finalement, une relation SM, c’est peut-être ce qui va le mieux à la belle. Un point fort, la campagne d’Eli (enfin de retour dans la course) et Peter et l’histoire de coucherie, tellement facile mais tellement réaliste!

Meilleur épisode:Le 2, le 5 et le 6, comme pour le loto.

Meilleure guest: j’adore Dennis O’Hare et le juge Abernathy mais en fait, ils sont tous toujours très bien utilisés, que ce soit Chenoweth, Peet ou Tierney.

*Le Kurdistan n’est pas un état, c’est une région. Les personnes qui suivent un peu l’info savent que les rapports tendus entre les Kurdes et les Turcs sont à l’origine de beaucoup de conflits dans la zone.

Pilot : Vegas, poker, cowboy et mafiosi

Cet été, j’avais déjà écrit un article sur Longmire, la série du Wyoming avec son cowboy de shérif, en vantant le retour au western, genre qui a particulièrement souffert de son adaptation en série. J’avais pourtant arrêté la série après quelques épisodes car les séries qui tournent autour d’enquêtes journalières ne sont pas ma tasse de thé, à moins que le twist soit vraiment bon. Et mon intérêt pour la communauté indienne, parquée dans des réserves et dont j’espérais entendre un peu parlé n’a pas été satisfait. Je ne dis pas que la série était mauvaise, simplement, les enquêtes me lassent toujours après quelques épisodes. Surtout quand le bon shérif a toujours raison et ne perd jamais, ça m’horripile mais je comprends que ça puisse plaire.

Avec cette rentrée des séries, mon attention a donc bien évidemment été attirée par Vegas, menée par Dennis Quaid que j’aime beaucoup, Michael Chiklis que je ne connaissais que de nom et la toujours jolie Carrie-Anne Moss. Le bandit manchot, la mafia et les grands espaces sont des éléments qui me mettent généralement en appétit! Et il faut avouer que ce pilote est plutôt bon. L’enquête du jour est facile. Très bien car l’important c’est de nous faire revenir en présentant des personnages entiers. Comme Longmire, le propriétaire de ranch Ralph Lamb a perdu sa femme, seulement depuis plus longtemps du coup, il a eu le temps d’encaisser même si lui aussi semble ne jamais pouvoir s’en remettre. Il n’est cependant clairement pas shérif et son attitude à l’aéroport était vraiment sympa. J’aime aussi quand les acteurs se battent sans en faire des tonnes, dans ce cas, ça renforce le côté vieux dur à cuire. Avec ses quatre acolytes (que l’on apprendra je l’espère à mieux connaître par la suite) il y a un indien (youpi!), le frère plutôt séduisant et le fils coureur de jupon. En face, il y a Vincente Savino, un gros bonnet de la pègre plutôt sanguin mais capable de la jouer fine face à l’autorité et ça, ça me plaît. Je suis sûre que grâce à lui, on va éviter la routine du crime et de la résolution quasi-automatique de celui-ci par Lamb. La justice va devoir jouer serrer, comme dans la petite série Copper où la corruption est telle que la justice n’a presque aucune chance d’exister.

Entre les deux, il y a le maire, clairement pris entre son engagement politique et son besoin de plaire aux gros bonnets de la ville, l’assistante du procureur et voisine des Lamb, Katherine O’Connell et le procureur corrompu.

La mise en scène de ce premier épisode était vraiment bonne, pour ajouter au tout, avec des scènes vraiment chouette comme l’arrestation des motards et les deux fois à l’aéroport. Si la série continue sur cette lancée, je resterai sans doute fidèle au rendez-vous.