Parenthood : Team Braverman (Saison 4)

Les 15 épisodes de cette saison 4 de Parenthood auront filé à la vitesse d’une fusée. 15 épisodes, c’est à peine plus qu’une série du câble. Les Braverman ayant tellement à offrir. Zeek et Camille déjà trop absents en règle générale, sont trop discrets à mon goût pour se fondre dans le décor. Heureusement, il ne nous arrive pas des choses exceptionnelles chaque année et ils étaient avant tout là pour soutenir les enfants dans différentes épreuves de la vie. J’ai comme un flash de cette magnifique déclaration d’amour de Camille à sa belle fille Kristina. Ou Zeek partant dans un délire sur le terrain de base-ball. Ce qui m’avait conduit à un énorme fou rire. (Lire la suite…)

Ma semaine séries

Ma semaine séries, c’est un mélange de mes impressions, critiques, coups de gueules, pensées sur les épisodes regardés durant les sept derniers jours. Vous êtes de plus en plus nombreux à commenter cet article hebdomadaire, merci. Si le coeur vous en dit de partager votre semaine série, écrivez moi sur la page contact.

Les drames :

 

  • American horror story 2×05 I am Anne Frank (II) :

Un épisode très riche en événements. Pas le temps de tourner de l’œil. A partir du moment où l’on rentre dans l’appartement, il n’y a pas plus de doute sur l’identité de Bloody face. Révéler si tôt son identité est encore meilleure car on n’en fait pas l’un des enjeux majeurs. La suite promet donc d’être d’autant plus intéressante. Relancer le mystère autour des extraterrestres est plus étrange. Une fois de plus Jessica Lange nous offre une prestation emmyawardisante quand sœur Jude nous parle de son enfance. Et si folle soit elle « Anne Frank » avait raison pour le docteur.  N’est pas folle qui veut.

  • The walking dead 3×05 Say the word :

Magnifique focus sur Rick et le gouverneur. Deux hommes assez semblables finalement. Rick perd carrément pied suite à la mort de Lori. C’est formidable de le voir s’enfoncer et le personnage commence après trois ans à devenir vraiment très intéressant. Le gouverneur est pas mal aussi en cinglé dorlotant sa fille zombifiée. (Lire la suite…)

Ma semaine séries

Ma semaine série, c’est un remix de mes commentaires, impressions et critiques sur les séries vues durant les sept derniers jours. Comme la semaine a été remarquablement bonne, pas de classement et seulement un ordre chronologique fera l’affaire. Si vous aussi, vous voulez réaliser votre semaine séries sur le blog, rendez vous sur le page contact.

Les dramas :

  • The walking dead 3×02 Sick :

La série poursuit sur sa lancée magistrale. C’est trop bon de voir Rick enfin baigner dans le sang. Le suspense est aussi très bien mené sur la condition précaire de Hershel. Et j’ai aussi adoré le pragmatisme de Carol sur le futur de la naissance du bébé et les complications que cela va entraîner. Si on le voit très peu, le parcours de Carl devient passionnant à suivre.

  • Dexter 7×04 Run

Le Minotaure et son labyrinthe était un ennemi plutôt original. Je ne sais pas encore si Debra a ou pas embrassé la cause de son frère, mais là aussi c’est très intéressant de suivre son cheminement et ses interrogations. Le bien et le mal ayant, on peut dire, disparu. Bien aimé aussi que l’on reparle de Rita, ça faisait un peu trop longtemps que l’on faisait comme si elle n’avait jamais existé.

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Parenthood et d’autres séries familiales

Le retour de Parenthood m’a fait réfléchir à mon rapport aux séries familiales. J’ai toujours adoré ce genre de séries. Party of 5, Everwood, Brothers and sisters,… Ce ne sont pas les séries les plus médiatisées, ni les plus spectaculaires. Mais visiblement, elles ont aussi leur public car ce genre de série reste présent en dépit des modes. Souvent les séries familiales sont jugées trop simples car elles décrivent la vie, rien d’autre. Et c’est pour moi l’une de leurs forces. A partir d’une idée assez basique, elles développent des thématiques très différentes, là où les high concepts peuvent être prisonniers de leur format.

La spécialité des dramas familiaux, c’est un supplément de cœur, manquant souvent à certaines séries. Privilégiant les rapports entre les personnages et les longs dialogues à l’action. Party of five et Brothers and sisters s’intéressaient avec brio aux relations entre frères et sœurs. Querelles et réconciliations au programme chez les Sallinger et les Walker. Everwood et Parenthood ont eux privilégiés le rapport complexe entre les parents et leurs enfants. Démontrant qu’il n’est pas facile d’être d’un côté ou de l’autre de la barrière.

Les séries familiales sont aussi par définition des séries chorales avec beaucoup de personnages, ce qui permet souvent de croiser des acteurs que l’on a aimé et d’en découvrir d’autres. Le casting de Brothers and sisters était dans son genre assez exceptionnel, réunissant à la fois Calista Flockhart (Ally McBeal), Rachel Griffiths (Six feet under) l’oscarisée Sally Field et Ron Rifkin dans un rôle moins machiavélique par rapport à Alias. Parenthood selon une recette identique a réuni Lauren Graham (Gilmore girls) et Peter Krause (Six feet under) et offert à Craig Nelson l’un de ses rôles les plus humains en patriarche bougon. Des acteurs d’horizons très différents.

Le risque de ce genre de séries, c’est de s’éparpiller dans des intrigues inégales d’un personnage à l’autre et de créer une surenchère de drames. Parenthood n’en est pas encore là et en trois saisons, elle a su équilibrer ses histoires de façon idéale, en gérant des trames réalistes très diverses sur trois générations de personnages. Et la nouvelle saison recommence en douceur, sans se prendre la tête, en évoluant naturellement. Mariés, Crosby et Jasmine forment une équipe solide, la relation de Sarah et Mark devrait être mise à l’épreuve, Max pourrait passer par des moments difficiles, tout comme Julia devra s’adapter à ce nouvel enfant qu’elle n’a pas choisi. Haddie partie à l’université, on pourrait davantage s’intéresser à Amber, pour mon plus grand plaisir. Voilà ce que l’on pouvait dire après ce season première. Nous serons à nouveau en bonne compagnie avec les Braverman.

Parenthood, quel talent !

Vu ses petites audiences, Parenthood est malheureusement une série sous-estimée. Le genre familiale, genre codifié et plutôt consensuel aura fini par l’achever aux yeux de ceux peu fans de ce type de série. Et pourtant la série bénéficie d’un casting assez exceptionnel, dont le sympathique Matt Lauria (Friday night lights) viendra grossir les rangs à la rentrée.

D’abord en terme de casting, Parenthood c’est le couple Peter Krause, Lauren Graham. Ces deux acteurs ont marqués le public, l’un dans la série culte Six feet under, aujourd’hui en père modèle mais pas infaillible. L’autre se sera faite remarquer par son énergie élocution dans Gilmore girls. Lorelai reste d’ailleurs pour moi l’un des meilleurs personnages féminins de ces dernières années. Lauren Graham a eu un peu de mal à se détacher d’elle au début de Parenthood, mais maintenant, elle tient avec force son rôle de Sarah Braverman. Une femme finalement à la vie assez peu typique. Deux enfants ados, une vraie rock & roll et aujourd’hui dans les bras d’un prof de littérature bien plus jeune.

Mais mon acteur préféré de la série se trouve être Craig T. Nelson. L’image de l’acteur est utilisée à contre courant dans Parenthood où Zeek est un homme aux réactions bourrues mettant sa famille au centre de toutes les préoccupations. (Lire la suite…)