Personnages secondaires : Petits rôles, grands acteurs

Les personnages secondaires, les séries ne seraient rien sans eux. C’est bien joli de jouer les héros au premier plan, mais j’ai toujours eu une préférence pour ces seconds rôles. Allant jusqu’à râler quand on ne les voit pas assez souvent ou carrément absents le temps d’un épisode. Être le gentil, c’est bien beau. Ça peut aussi devenir carrément ennuyeux car les personnages principaux, on les connaît par cœur. Au fil des années, on sait comment ils vont réagir et on aime aussi quand on sait prédire leur comportement. Ça fait partie du jeu.

Les rôles secondaires sont donc davantage imprévisibles et on peut se permettre davantage de fantaisie avec eux. L’exemple auquel je pense est Nolan Ross dans Revenge. Compère délirant d’Emily Thorne, aux remarques drôles et au comportement décalé. Sans parler d’une étrange garde robe. Il est un peu le Robin d’Emily Vendetta. Stiles a, lui, fini par voler la vedette à son meilleur ami Scott dans Teenwolf. Plus malin, plus drôle et surtout meilleur acteur. Il a fini par atteindre des sommets de popularité chez les téléspectateurs de la série de MTV. C’est aussi en apparaissant le temps d’une réplique lunaire par épisode que Britanny a réussi à créer le buzz dans Glee. Ryan Murphy n’a évidemment pas résisté très longtemps avant de l’utiliser davantage. (Lire la suite…)

Fêtes des pères, fêtes des mères en séries

J’avais loupé la fête des mères. Je ne raterai pas la fête des pères sur le blog. Pour célébrer aujourd’hui cette tradition familiale en Belgique (et dans une semaine un peu partout dans le monde), je vous dresse un petit tableau des pères, mais aussi des mères dans les séries télé. Les pires et aussi les meilleurs.

La fête des mères :


Nora Walker (Brothers and sisters) : Nora, c’est l’archétype de la mère des séries télés. Présente, un peu trop envahissante dans la vie de ses enfants, agaçante, cordon bleu au frigo magique qui ne désemplit pas. Et puis Sally Field quoi ! Sally Field !

Virginia Chance (Raising hope) : Elle pourrait être la plus intelligente de la bande. Un bon sens de la répartie et du sarcasme n’auront pas été de trop pour élever son fils… et son idiot de mari du mieux qu’elle a pu. Avec tendresse et les meilleures intentions du monde. Virginia aime aussi sa petite fille sans condition. Un joli portrait de maman et elle n’a pas oublié d’être drôle. (Lire la suite…)

What’s wrong with Suburgatory ?

La fin de saison aidant, les langues se délient. Non, je ne parle pas d’Eva Longoria et Nicollette Sheridan chargeant le cas Teri Hatcher. Je parle de Suburgatory, où pas mal de personnes expriment leur déception sur cette série pas si drôle. Je l’aime bien cette banlieue à deux pas du purgatoire. Mais certes, le constat peut être un peu décevant. À l’instar de New girl, Sub (appelons la comme ça) ne fait pas hurler de rire, elle permet néanmoins de passer une petite demi heure fort sympathique et amusante. Se vider la tête après le boulot. C’est idéal quand on n’a pas envie d’autre chose. Mais bon, ne pas rire dans une sitcom, c’est un peu fort. C’est comme ne pas trembler devant un film d’horreur.

Force est de constater, la série a choisi des héros trop normaux. Pour les extravagances et l’humour vous donnant un sourire en coin (mais pas plus), il faut se tourner vers les personnages secondaires gravitant autour des Altman père et fille. Sheila, Dallas ou encore le couple de Noah et Jill sont des personnages bien plus drôles car de totales caricatures, forçant le trait au moindre de leurs comportements. Et c’est cela qui fait les petits bonheur de cette série. La season finale en est l’exemple. Les Altman bien que très présents, font mauvaise mine face à Sheila en princesse Disney et les animaux- humains de la baby shower un brin délirante.

Bref au final, j’aurai aimé une série un peu plus mordante. Les voisins de Chatswin ne sont pas bien méchants, un poil excentriques et c’est tout. On aurait pu espérer mieux au moment où est sorti la première vidéo de présentation plus ou moins à la même époque l’an dernier. Mais ce n’est pas bien grave pour moi. Je me satisfais assez de Suburgatory. Et sauf gros changement et soucis de planning, je devrai continuer à suivre la sitcom la saison prochaine.

Ma semaine séries

Ma semaine séries, c’est un condensé de mes remarques, impressions et critiques sur les épisodes regardés durant les 7 derniers jours.

  • Girls 1×07 Welcome to Bushwick aka the crackccident :

C’est la révélation de cette fin de saison… ou du début de la saison d’été. C’est frais, spontané. J’ai trop kiffé le sourire d’Hannah à la fin. Trop contente d’avoir un boyfriend. Et Shosh sous crack, c’était hilarant. Elle a de la force la petite.

  • Harry’s law 2×18 Breaking the point :

L’après saison a du bon. Je reprends à mon aise la fin d’Harry’s law. Cet épisode rend l’annulation de la série encore plus amère. Le procès de la « real housewife » était une critique savoureuse de la télé réalité et en plein milieu de Secret story, ça fait du bien de rappeler les fondamentaux de cette machine à broyer les candidats et le cerveau des téléspectateur avides de trash.

  • Mad men 5×11 The other woman :

Date importante. Pour la première fois depuis le début de Mad men, je suis en désaccord avec une direction prise par la série. Joan est un pin up ok, mais pas une prostituée à disposition de SCDP. Le sujet était pourtant bien développé avec un léger malaise ambiant. Seul la chute m’a déplu. Joan n’avait pas besoin de coucher pour marquer le point.

  • The killing 2×10 72 hours :

Ok, la performance de Mireille Enos était formidable. Mais à part ça, c’était un gros épisode de remplissage. Quand cela va t’il finir ? La conclusion tarde à venir, d’autant qu’on l’a tous deviné, le maire va tomber (impliqué étroitement à la mort de Rosie Larsen) et Richmond va renaître en politique tel le phœnix.

  • Suburgatory 1×22 The motherload :

Euh c’est ça un season finale. Pas de mariage, pas de naissance. Ok il y a une princesse, mais Alicia Silverstone n’est plus aussi rock n’ roll que dans les clips d’Aerosmith.

Ma semaine séries

Ma semaine séries, c’est mes impressions et remarques en mode express sur les épisodes des séries vus durant les 7 derniers jours de la semaine. L’ordre a de l’importance, ceux les plus hauts, sont mes préférés.  N’hésitez pas à réagir.

Les dramas :

 

  • Mad men 5×04 Signal 30 :

Pete devient à la fois pathétique et écœurant. Ce gars est tellement jaloux de tout, il pourrait carrément devenir dangereux. Les meurtres des infirmières, la tuerie cette semaine, laissent à penser que tôt ou tard un truc grave va se passer cette année dans la série. Pete pourrait il péter les plombs et commettre l’irréparable ?

  • The killing 2×04 Ogi Jun :

Avec la saison 2, j’avais quelques craintes de voir la série s’embourber ce 4e épisode écarte mes doutes. L’enquête sur la mort de Rosie Larsen reprend à nouveau une tournure passionnante en se réorientant sur l’idée de vengeance et le passé de Stan. Un joli tour de force présentant l’enquête policière comme une véritable énigme et pas seulement une routine pliée en 42 minutes. Cela dit, a ce stade, je me demande pourquoi on garde Darren Richmond dans le tableau. Soit la série n’arrive pas à s’en séparer, soit il n’a pas dit son dernier mot.

  • Revenge 1×17 Doubt

Revenge revient (à nouveau) avec un solide épisode multipliant les nouvelles pistes. Victoria ne recule devant rien, livrer son fils à des butes pour mieux le faire sortir de prison. Une manigance de premier choix. Charlotte montre enfin de qui elle est la fille. Point négatif, l’arrivée de James Purefoy n’aurait pas plu être plus ridicule en artiste maudit. Et la série nous refuse une seule image érotico chic qui aurait être amusante lors des ébats du peintre et de son morceau de plastique (comprenez Madeleine Stowe).

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